Zoltar a raison. Les power cords se jouent AUSSI sur plusieurs cordes et pas seulement 2 cordes comme le prétend à tord Félix Rome.
Je penses savoir de quoi je parle, je suis le guitariste d'Imperial Gates.
Pour en revenir au coeur du sujet, je trouve cette chronique excellente.
Portal, devrait changer de nom d'ailleurs, à un moment je croyais qu'on parlait du projet post Cynic des américains.
Perso je sais pas trop quoi en penser, ça dépend dans quel sens on le prend en fait...pour du Black tout court ça fait beaucoup trop amateur, si on considère qu'il y a d'autres influences ça passe mieux (je suis pas sure que le concept ai été bien saisit par l'auteur de la chronique par contre, c'est plus de l'ironie)
Ce groupe a besoin d'encore un peu de temps pour affiner ses compos et d'une meilleure production mais franchement c'est vraiment bien pour un premier album : originalité, pas mal d'influs différentes plutôt bien digérées (par contre j'ai pas du tout vu le côté Tool, moi je vois surtout du Gojira et un peu de Meshuggah), et des morceaux bien construits.
En plus, on peut acheter le CD sur leur site pour pas cher (10 boules je crois).
Pas écouté celui-là mais je vous conseille vivement de vous pencher sur les précédents, à mon sens Rosetta est (était ?) bien meilleur que beaucoup de groupes plus connus dans le même style (les très ennuyeux Cult of Luna, Amenra ou Year of No Light).
Et puis des parties de batterie intéressantes dans le postcore, hé ben ça coure pas les rue ma brav'dame !
Sans vouloir jouer les "tatillons", Zoltar n'a pas tout à fait tort. En effet, si je me réfère à plusieurs lectures de magasines guitaristiques, le terme de "Power Chord" est apparu il y a déjà pas mal de temps. Au départ, il était attribué à des guitaristes comme Jeff Beck, Hendrix et Pete Townshend (en autres bien sur) qui jouaient des riffs en "barré" à des volumes très élevés. L'impression de puissance qui s'en dégageait et les tonalités plutôt "graves" de dits accords auraient popularisé ce terme. Il suffisait pour ces musiciens de déplacer un doigt et ils passaient alors du majeur au mineur, changeant alors l'ambiance de la chanson. Ce n'est qu'un peu plus tard que des musiciens ont commencé à jouer avec des distorsions beaucoup plus grasse et se sont donc passé des tonalités médium...créant ainsi le power chord uniquement joué sur deux cordes. On voit encore cependant de nos jours (en particulier dans le black, le sludge ou le Stoner) des guitaristes jouer des accords barrés comme au bon vieux temps des 70's...cela n’empêche pas de continuer de parler de "Power Chords". La définition est donc un peu floue si on s'en réfère à l'histoire et taxer pour l'occasion Zoltar d'imposteur est carrément abusé.
Salut Felix c'est l'imposteur, la forme? Bon, sinon désolé de ne pas avoir peut-être sorti les bons termes techniques - ce n'était qu'une impression que je voulais transmettre aux lecteurs. Et non je n'ai pas utilisé un ton péremptoire et non, ce n'est pas 'Guitar Part' mais VS. Mais peut-être qu'en tant que donc musicien (je suppose) tu aurais préféré que j'utilise d'autres termes alors c'est ça?
"(...)power-chords joués avec toutes les cordes (...)". C'est vraiment bien d'avoir des chroniqueurs fins techniciens ouvrant péremptoirement nos yeux sur les vérites techniques de la guitare. Navré de dire que ce chroniqueur est un imposteur.
Que Morgue ait contribué à la formation de la scène bas-languedocienne, je serais de mauvaise foi de ne pas le reconnaître. Ils étaient là avant presque tout le monde, la reconnaissance artistique qu'ils ont atteinte dans l'UG international ont encouragé les vocations. Et puis il est vrai qu'une facette HC y est incontestablement présente depuis "The Process...", jusqu'à cette reprise d'Unsane.
C'est juste que Morgue reste quand même à part de toute la bande des groupes qu'a fait jouer Abel, pour être plus Metal. Ce qui fait qu'ils peuvent aussi se produire dans d'autres salles que son circuit habituel, et devant un autre public que les fidèles de l'église de Head Records (dont je fais aussi partie).
Oui rien de metal ici mais du quelque chose-core influencé par Breach et Playing Enemy...
J'ai bien accroché malgré l'accent du chanteur parfois limite (quand ça ne gueule pas, donc rien de rédhibitoire ;-) ), les quelques longueurs ne m'ont pas gêné car elles contribuent efficacement à l'ambiance pluvieuse et asphaltée de ce disque.
Et en même temps, quand tu entends le dernier Morgue, rien qu'au niveau prod (normal), mais aussi niveau chaos riffique, on est pas en Languedoc Roussillon pour rien... Je trouve qu'ils ont quand même contribué aussi, même en tant que Morgue, à la construction de cette scène locale.