Après un Entity sévèrement en demi-teinte, ce Omnipresent est une grosse daube. Qu'ils reviennent vite à l'orientation full speed, c'est là leur domaine.
J'aime bien cet album, plus simple d'accès et un peu moins mécanique que les précédents. Bon, c'est pas Antithesis certes, mais je trouve qu'il fait bien le boulot et je me surprend à la faire souvent tourner sur ma platine.
Merci pour les conseils Matthieu, je vais aller écouter ça :)
Pour ma part, je le trouve agréable à écouter cet album, mais je ne suis pas un expert en ambiant...
faudrait essayer de passer le 33t en 45 ..;) c'est peut etre une blague ;) ça m'a fait ça pour un 45t de phobia un our et je me dis p'tin c'est lent ...) et en passant en 33 je dsi ouf ...
je veux dire par là qu'il propose des albums a l'interet limité depuis the last sucker,selon moi.Et qu'il exploite le filon jusqu'au bout
Rien d'irrespectueux envers les fans de ma part,j'en ai fait parti aussi
parce que dans Dernier tango à Paris Marlon Brando se sert d'une plaquette de beurre pour enc... Maria Schneider...ce que Al Jourgensen fait avec ses fans depuis l'annonce de l’arrêt de son groupe il y a x années,non?
Personnellement c'est le premier album du groupe auquel j'accroche vraiment, je trouve que c'est une tuerie, mais effectivement c'est plus "accessible" qu'avant, plus digeste.
Retribution of filth est juste la pire daube que le groupe ait jamais enregistré, ce qui décrédibilise complètement la chro, Malthusian Collapse étant un de leurs meilleurs titres...
les chansons sont très bonnes !!! du très haut niveau, la comparaison avec Candlemass est évidente y a pire, surtout lorsque c'est carrément aussi bien fichu ! Est ce que l'on va condamner les 99,9 % de groupes de stoner sous prétexte qu'ils repompent Black Sabbath??
On peut aussi adorer l'ambiant et trouver ce disque super chiant.
Disque écouté et chronique lue attentivement.
N'importe quelle musique de relaxation parue chez Nature et découvertes au rayon "yoga" ou "cosmique" peut égaler ce disque. Et ce n'est pas insultant.
Absolument rien de nouveau sous le soleil de l'ambiant pour ma part.
"Celestite, notamment de par son réel background et de par sa composition, est donc l’album que les Varg Vikernes, Fenriz, Saenko et consorts auraient probablement rêvé de faire. "
Concernant Varg, je ne crois pas. C'est d'avantage l'atmosphère médiévale ou les éléments naturels, organiques qui l'attirent. La narration d'un autre temps. Rien de céleste, cosmique dans l'approche.
Pour ceux et celles qui voudraient goûter à l'ambiant qu'aurait pu produire un "black metalleux", sans pour autant que l'artiste ait côtoyé cette scène, je recommande chaudement NORTHAUNT "Barren Land ".
Un disque où l'on plonge dans le grand nord, les fjords, les glaciers... une ambiance qui sied davantage à l'essence même du black metal. Une ode à la Nature et son immensité, son vide.
Pour en revenir au cosmique, je citerai PREDOMINANCE "Nocturnal Gates of Incidence". Plus proche du disque chroniqué qui nous intéresse ici.
J'ai souvent essayé avec Mastodon mais ça ne passe pas pour moi. Je sais, il y a de très grande chose dans ce groupe mais peut-être de les avoir annoncés à l'époque comme les futurs Metallica ou révolutionnaire du metal m'a fait avoir des attentes qui ne m'ont jamais comblées. Quelque chose dans le son que je trouve parfois brouillon mais tout même avec de la qualité sonore. Par contre je comprend tout à fait ceux qui voient du génie dans ce groupe, par ce qu'il y en certainement.
Je pari 100 bals européens que Jourgen' ressort un album en 2015... Faut bien payer les factures, le pif, les produits chimiques et remplir la piscine!
Pas sûr que tu ais à faire plus attention! au contraire, on est sur quelque chose de précis qui mérite d'être abordé avec toute la connaissance et les références que tu possèdes. C'est très bien comme ça.
Après le meilleur juge reste l'écoute.
Et puis cela plaide en faveur de la grande diversité et de la richesse qui se cache derrière les termes "métal" ou "hard rock" utilisé par le grand public.
Ça remet aussi l'église au milieu du village, j'ai beau être assez éclectique, ben j'en ai encore à apprendre!
@Floyderz
Haha, oui c'est carrément vrai, tu as raison...
Tout est question de référentiel...
Le style pratiqué ici est tout de même assez particulier ; le résumer en parlant de Punk et de Death n'aurait pas d'intérêt (même si, forcément, on retrouve ce type d'influences...)
Tu pointes du doigt un truc intéressant, au final : comment réussir à rendre une chronique intéressante pour les fans du groupe/style (sans généralités inutiles), et compréhensible pour ceux qui n'y connaissent rien (sans termes trop spécifiques) ..?
Par ex. sur du Jesus Cröst, ce n'est pas évident de ne pas parler de Powerviolence. Mais ce n'est pas un terme très courant non plus, et il ne signifie rien pour les fans de Heavy par exemple...
Je ferai plus attention à ce genre de choses à l'avenir...
Voici une liste non exhaustive des chroniques très positives qu'a reçu leur dernier album. Il y en a quand même un nombre conséquent. Cela montre bien la subjectivité extrême qu'engendre ce genre d'artiste un peu "hors-catégorie". Tu peux détester ou adorer mais ça a le mérite de ne pas laisser indifférent. Ces gens-là ont visiblement beaucoup apprécié et c'est souvent bien argumenté :
N'étant pas du tout fan du genre, je ne me permettrais pas de critiquer la qualité de cet album. Je rassure cependant Ju, je ne suis pas non plus adepte de Dream Theater.
Ce qui me fait réagir, c'est à quel point le jargon utilisé et les groupes cités ne me parlent pas. C'est pas dit méchamment ou de manière péjorative, loin de là, mais je me suis tellement surpris au bout de 25 ans dans le métal à rien capter aux références d'une chronique que voilà, je voulais le partager.
Je me dis que mes collègues fans de Coldplay auraient la même incompréhension si je devais leur explique que le Death Metal de Tampa n'a rien à voir avec celui de Gotheborg...
Marrant...
Seb a raison sur ce coup, faut vous détendre des deux côtés... Plutôt d'accord avec "Merci Maxgrind" sinon, dans le sens où c'est toujours dérangeant les gens qui sont persuadés d'avoir Le bon goût.
J'avais bien aimé cet album à sa sortie pour ses petites expérimentations de guitare sèche et passages jazz assumés.
Aujourd'hui j'ai du mal avec le chant de Lord Worm et le mixage, entre une batterie brillante mais très en avant, et un son de guitare détestable à mes oreilles.